
Hier midi à Lorient, Philippe Le Moigne, porte-parole du Comité de crise des pêcheurs du Guilvinec menaçait : « Son voyage en Hongrie peut attendre. Michel Barnier doit venir dès lundi dans un port de pêche de son choix nous apporter des réponses sur le carburant. Sinon, on durcit l'action ». Et de réclamer, au besoin, « une intervention de Nicolas Sarkozy ».
Reste à savoir maintenant qui rencontrera le ministre. La légitimité du Boulonnais Pierre-Georges Dachicourt, le président du Comité national des pêches qui avait jugé suffisantes les mesures de la semaine dernière, est contestée. Surtout depuis que les Bretons ont appris qu'une commission d'attribution d'aides publiques (CRAA) allait exceptionnellement se réunir au bénéfice des seuls Boulonnais. « On a voulu nous diviser. »
source ouest-france.fr
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